70’s, années érotiques ?


ArriereTrain

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Spécial copinage « Cinéma et gastronomie »


Vincent Chenille, un des auteurs de ce blog, sera au Cinéma Jacques Prévert des Ulis le 6 février:

FestinVC copie

VC

 

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On avance, on avance, on avance…


5PetitsPas

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J’ai changé !


TheThing

Alexandre Stipanovich entame dans Brain Magazine, une série d’articles sur « Les visages de la peur dans le cinéma américain », son premier est consacré à « La Métamorphose » et c’est ici. Brrrrr…

B.Booth

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Exposition Raymond Depardon, un panorama du droit pour les nuls


Bien sûr, il y avait beaucoup d’autres choses dans l’exposition « Un moment si doux » consacré à Raymond Depardon, du 14 novembre 2013 au 10 février 2014 au Grand Palais (Paris). Mais le rapprochement de deux photographies m’est apparu comme particulièrement illustratif des différences dans l’application du droit.

Pour cette exposition, comme le raconte le site du Grand Palais, « l’artiste a voyagé en Afrique, aux USA [États-Unis d’Amérique], et en Amérique du Sud, photographiant des sujets qui lui sont chers : les grands espaces et la solitude des villes ».

RaymondDepardon

C’est ainsi qu’au Brésil, il fait le portrait de deux femmes indiennes, de face, visages découverts et leur poitrine nue. Mais lorsqu’il photographie une plage française, il se garde bien de montrer le moindre visage ou le moindre monokini.

On pourrait déplorer le fait que seuls les Occidentaux ont les ressources juridiques et des avocats capables de faire un procès au photographe si, d’aventure, une personne présente sur la plage se reconnaissait et invoquait son « droit à l’image ». On pourrait aussi déplorer qu’aujourd’hui, photographier un espace public en France oblige à saisir tout le monde de dos… ou à passer, de serviette en serviette, pour faire signer une autorisation d’utilisation de l’image. Enfin, comme cette photographie de Raymond Depardon est un des aspects de son engagement en faveur « des droits pour les peuples indigènes ! », on pourrait enfin disserter longuement sur les différences de l’état du droit, droit à l’image ici, droit de vivre là-bas.

Joe Gillis

PS : les deux photographies reproduites ici ont été scannées à partir du catalogue de l’exposition et des sites internet présentant l’exposition. Elles figurent dans ce post uniquement à but illustratif et sans aucune fin commerciale.

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Le grand Bond en arrière


Goldeneye

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Ce goût très 70’s


CaillesSurCanapes

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