Relents de dada


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Flamboyant David Byrne, from New York City, chantait sur les compositions de Brian Eno, from London, hier à l’Olympia et c’était tout à la fois sans encombrement : classique et avant-gardiste, joyeux et triste, noir et blanc, clair et obscur, élitiste et populaire, incompréhensible et parfaitement sensé, chanté, chorégraphié, mis en scène et terminé, plein d’émotion, en jupons. On n’en demandait pas davantage à cet avant-tout poète de David Byrne que rien n’arrête, et surtout pas la musique : une fois posées les bases rythmiques d’Eno, l’ex-Talking Heads en pofite pour dégénérer et atteindre la grâce indicible dont son public, heureux, jouit en toute liberté. Voyez la salle en train de rebondir sur les dérives afro des meilleurs titres de Remain in light… Dada qui est bien libre n’est-ce pas était à l’Olympia hier soir, pendant deux heures passées en quelques minutes. Le titre du dernier album, Everything that happens will happen today, se trompe : tout ce qui se passe s’est en fait passé hier.

Matthieu Z.

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