« Killer Joe », rien que pour sa B.O. !


Killer Joe, le dernier film de William Friedkin, mérite d’être vu, ne serait-ce que pour ces deux titres immenses, de Clarence Carter et Lee Hazlewood, qui composent sa B.O. Deux voix de la musique underground américaine au service d’une œuvre aux accents tarantinesques, complètement déjantée, drôle en même temps qu’ultraviolente. Enjoy !

Matthieu Z.

Publicités
Cet article, publié dans Gros son, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s