Le vent se lève, les écrits restent


– William Blake, Satan Inflicting Boils on Job

C’est parfois aux détails qu’on reconnaît les grands films. La preuve par deux passages relevés dans Le vent se lève (2006), de Ken Loach, sur lesquels méditer.

D’abord Damien, lisant quelques inscriptions sur le mur de la cellule où il est enfermé :

Je me suis perdu dans le jardin de l’amour

Et des prêtres en robe noire y faisaient leur ronde

Et à l’aide de ronces ligotaient mes joies et mes désirs

[William Blake, Le Jardin de l’Amour]

Puis le même Damien, écoutant les paroles de son ami Dan, plus loin dans le film :

C’est facile de lutter contre ce qu’on déteste

Mais difficile de savoir ce en quoi on croit

Matthieu Z.

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