[Sur les traces de] ‘La Boîte à tifs’ des « Valseuses »


Dans le n°7 (mai 2013) de Schnock, « Miou-Miou et les Valseuses », le « dico » d’Éléonore Cambret nous apprend (p.50) que le salon de coiffure où travaille Marie-Ange (Miou-Miou) des Valseuses (Bertrand Blier, 1974) « existe vraiment. Il se trouve à Valence ». Il serait même au 26 rue Biberach.

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Voilà notre curiosité piquée au vif : ce salon existe-t-il encore ? Fastoche. Un coup de « Google maps » et nous voilà au pied de l’immeuble, près du parking.

Et là, stupeur, il n’y a que les traces du salon, mais plus aucune enseigne et un rideau de fer baissé ! En cherchant dans la presse locale, ledauphine.com nous apprend que le 23 février 2013, vers 9h30, « deux individus encagoulés, dont l’un était muni d’une arme de poing » ont menacé gérante et cliente pour emporter la recette de quelques dizaines d’euros et le sac à main de ladite cliente.

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C’est aussi en 2013, mais à la fin de l’année, que le quartier Fontbarlettes où se trouve la rue Biberach, a été classé en zones de sécurité prioritaires (ZSP), bénéficiant de renforts de police et de rondes supplémentaires. Visiblement confiante dans cette politique, « La Boîte à tifs » s’est donc juste installée une rue plus loin, au 25 rue Giuseppe Verdi, toujours dans le quartier Fontbarlettes.

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