Mais de quoi Emmanuel Macron est-il le nom ?


macron

En 1931, les sociaux-démocrates suédois, constatant l’échec économique et social de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), affirment que leur première priorité est la démocratie politique et rompent avec leur programme marxiste. En 1959, au congrès du Bad Godesberg, suite notamment à l’arrivée de militants du Bloc de l’Est qui fuient les dictatures communistes, le Parti social-démocrate allemand (SPD) rejette les nationalisations et adopte un projet intitulé « économie sociale de marché », il décide ainsi de s’adresser à tous les citoyens et non plus seulement à la classe ouvrière.

La France était quant à elle dans une situation originale. D’abord parce que le mouvement républicain a structuré pendant des décennies le rapport entre la gauche et la droite et a précédé l’organisation du mouvement ouvrier. Les socialistes se sont donc d’abord engagés dans le combat républicain. Ensuite parce que le syndicalisme a rejeté l’alliance avec la République jugée « bourgeoise » et le parlementarisme. Aucune relation organique n’a donc pu être mise en place entre le parti et les syndicats. Enfin parce que les grands textes de Karl Marx et Friedrich Engels ne sont traduits en français qu’à la fin du XIXe siècle donnant des arguments pour accabler les sociaux-démocrates « coupables » de s’allier avec la petite bourgeoisie, de trahir la classe ouvrière ou de faire preuve de naïveté.

La Section française de l’Internationale socialiste (SFIO), aux effectifs réduits et fondant son influence sur ses succès électoraux notamment municipaux, n’a pourtant pas construit de « contre-société » comme en Europe du Nord. Elle a, en outre, pour ne pas être absorbée par les radicaux républicains, sans cesse rappelé la nature révolutionnaire de sa doctrine. Au congrès de Toulouse en 1908, Jean Jaurès défend le caractère révolutionnaire de la réforme… habile synthèse reprise jusqu’à la fin du XXe siècle. Notons, au passage, la complexité du grand homme : le même Jean Jaurès, comme le radical Georges Clemenceau, avait pourtant défendu la participation d’Alexandre Millerrand, socialiste indépendant, au gouvernement de Défense républicaine de Pierre Waldeck-Rousseau en 1899.

Pris entre les radicaux et, depuis 1920, les communistes, la SFIO a défendu une vision uniquement française du socialisme pour ne pas perdre la bataille de la légitimité à gauche ! En outre, le poids des sociaux-démocrates en Allemagne, pays des « ennemis héréditaires », a conforté les socialistes français à rappeler sans cesse leur attachement à la République et à une forme « française » de socialisme en évitant le terme -sans doute trop allemand- de « social-démocrate ».

Cette vision n’a pu toutefois masquer l’écart entre les discours « révolutionnaires » et les pratiques gouvernementales réformistes, écart d’autant plus important que les alternances qui se sont succédé depuis la fin du XXe siècle ont multiplié les passages aux responsabilités gouvernementales.

1/ Sous l’influence communiste (1920-1981)

Les socialistes minoritaires

En 1920, au congrès de la SFIO à Tours, 80% des congressistes votent en faveur de la transformation en Parti communiste et léniniste. Léon BLUM choisit de garder la « vieille maison » avec les 20% restants. La SFIO ne conserve que 50 000 des 180 000 adhérents. Léon BLUM rejette l’analyse communiste qui considère les libertés constitutionnelles comme factices. Au contraire il défend son attachement à la démocratie… ainsi qu’à la nationalisation des moyens de production. Le socialisme ne révise pas son programme économique et la révolution reste une fin, seuls les moyens diffèrent avec les communistes.

Alors que partout en Europe, « socialisme » et « social-démocratie » sont synonymes, la présence en France d’un Parti communiste (PC) puissant et structuré, empêche les socialistes de se dire sociaux-démocrates… de peur de se faire appeler « sociaux-traîtres », « socio-fascistes » ou qualifier de « dérive droitière ». Daniel MAYER échoue lors du congrès extraordinaire de 1944 à transformer la SFIO en parti social-démocrate : « Nous serions en réalité ce que l’on appelait d’un mot qui a été galvaudé et auquel on a donné un sens trop souvent péjoratif, nous serions la véritable social-démocratie, c’est-à-dire ceux qui créent le socialisme sans perdre un instant le sens de la démocratie et le sens de la liberté ». Mais Guy MOLLET l’emporte contre Daniel MAYER et Léon BLUM, il devient premier secrétaire de la SFIO de 1946 à 1969 et entretient la confusion pour asseoir son autorité en conjuguant un discours de congrès très marxisant avec une pratique gouvernementale de soutien à la politique coloniale et de « Troisième force », cette « Troisième force »qui rassembla de 1947 à 1951 les forces antigaullistes et anticommunistes : la SFIO, l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR), les radicaux et les démocrates-chrétiens du Mouvement républicain populaire (MRP).

La social-démocratie sans la SFIO

L’impossible évolution des socialistes a permis que se développent des clubs, des associations et même des partis se démarquant de la SFIO et des communistes : la Jeune République (fondée en 1912 et ayant arrêté son activité en 1985. Parti social, démocratique et laïc, issu du catholicisme social du Sillon de Marc SANGNIER), le Rassemblement démocratique révolutionnaire (fondé en 1947 et disparu en 1948, ce parti se réclamait du socialisme révolutionnaire et démocratique. Jean-Paul SARTRE en fut l’un des fondateurs), le Mouvement de libération du peuple (fondé en 1950, il intègre l’UGS en 1957), le Parti socialiste unifié (le PSU a été fondé en 1960 et auto-dissous en 1989. Dirigé par Michel ROCARD de 1967 à 1973. Proche de la Confédération française démocratique du travail-CFDT, favorable à l’autogestion), l’Union de la gauche socialiste (l’UGS a été fondée en 1957 par d’ex-militants de la SFIO, des trotskistes, des chrétiens de gauche. Elle rejoint le PSU en 1960)… Ils constituaient « la nouvelle gauche » ou « la deuxième gauche ». D’autres partis ont pu composer cette « gauche non communiste » : le Parti socialiste autonome (le PSA a été fondé en 1958 par d’ex militants de la SFIO, contre la guerre d’Algérie et Charles de Gaulle. Il rejoint le PSU en 1960) ou encore la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS, de 1965 à 1968) de François MITTERRAND.

La création du Nouveau parti socialiste (NPS) en 1969, puis du PS en 1971 lors du congrès d’Épinay, permet l’intégration de certaines de ces forces politiques de la gauche non communiste, mais n’aboutit pas à une révision programmatique. En effet le qualificatif « social-démocrate » reste péjoratif, attribué à un réformisme sans ambition. Mais les résultats électoraux accélèrent le changement puisque le PS devient le premier parti de gauche, devant le PC.

2/ La lente remise en cohérence (1981-2017)

La préservation de l’unité de la gauche

Avec François MITTERRAND à sa tête de 1971 à 1981, le PS adopte une cohérence stratégique plutôt qu’une cohérence programmatique. Il rejette les alliances de « Troisième force » et signe donc, en 1972, un « programme commun » avec les communistes, bientôt rejoints par les radicaux de gauche, qui prévoit notamment les nationalisations.

Au congrès de Metz, en 1979, Michel ROCARD incarne désormais le courant social-démocrate : « La pensée libérale est en crise, mais la pensée socialiste l’est aussi, parce qu’elle n’ose pas assumer l’exigence inverse : reconnaître que l’acte de produire a besoin de motivations autres que la contrainte. Une planification centralisée et rigide ne saurait nous suffire », mais il est contré par Laurent FABIUS : « Entre le Plan et le marché, il y a nous, le socialisme ! » et par Jean-Pierre CHEVÈNEMENT : « Peut-être y a-t-il deux cultures au sein du PS, une culture socialiste qui intègre l’apport de Marx sans s’y réduire et une autre qui s’empare des thèmes à la mode ! ».

Pourtant dès 1981, au congrès de Valence, Jean POPEREN avait fait éloigner encore un peu plus la « révolution » en faisant adopter l’expression « compromis social » comme moteur de l’histoire. L’État n’était plus le seul acteur de la transformation sociale, la négociation sociale avait son rôle.

C’est ainsi que pour préserver l’union de la gauche avec les communistes (et avec les radicaux de gauche dans une moindre mesure), le « tournant de la rigueur » de 1983 marqué par une 3e dévaluation du Franc, le maintien de la France dans le système monétaire européen et l’« austérité » budgétaire, est d’abord présenté comme une simple « parenthèse ». 1983 marque aussi l’européanisation du PS et donc son rapprochement des autres partis sociaux-démocrates. Le départ des communistes du gouvernement et l’arrivée de Laurent FABIUS au poste de premier ministre, l’année suivante, en 1984, sont d’ailleurs qualifiés par Pierre MAUROY de « Bad Godesberg rampant ». Mais il faut attendre le congrès de l’Arche, en 1991 pour que le PS, tirant les conséquences de la chute des régimes communistes de l’Est européen, adopte un nouveau projet qu’introduit Pierre MAUROY : « Oui, nous pensons que l’économie de marché constitue le moyen de production et d’échange le plus efficace. Non, nous ne croyons plus à une rupture avec le capitalisme (…). Nous sommes conscients que le capitalisme borne notre horizon, pour la décennie à venir et sans doute pour bien longtemps encore. Mais nous sommes également décidés à en corriger les excès ».

Le « Bad Godesberg » inachevé de Lionel Jospin et François Hollande

Le gouvernement de Lionel JOSPIN (1997-2002) est marqué par des avancées en matière de remise en cohérence, mais ces avancées ont brutalement été stoppées par son échec à l’élection présidentielle de 2002. Côté avancée, Lionel JOSPIN s’oppose à la définition sociale-libérale de la « Troisième voie » prônée par Tony Blair (et Gerhard Schröder) : « Si la Troisième voie se situe entre le communisme et le capitalisme, alors elle n’est qu’une nouvelle appellation, propre aux Britanniques, du socialisme démocratique, ce qui ne veut pas dire qu’en France nous pensons à l’identique. Si, en revanche, elle veut s’intercaler entre la social-démocratie et le libéralisme, alors je ne la reprends pas à mon compte ». Il résume alors la position des socialistes par : « Oui à l’économie de marché, non à la société de marché ». Mais plusieurs de ses déclarations directement explicites sont rejetées par l’électorat de gauche : en 2000, en plein conflit aux usines Michelin, il explique : « l’État ne peut pas tout » et en 2002, il déclare : « Le projet que je propose au pays n’est pas un projet socialiste ».

Les « prudences » de François HOLLANDE s’expliquent en partie par cet échec du langage de vérité de Lionel JOSPIN, même s’il peut s’appuyer sur une déclaration de principe de 2008 très claire : « Les socialistes sont partisans d’une économie sociale et écologique de marché, une économie de marché régulée par la puissance publique, ainsi que par les partenaires sociaux qui a pour finalité la satisfaction des besoins sociaux essentiels ». Dès septembre 2012, Jean-Marc AYRAULT, premier ministre, avait pourtant déclaré se sentir « complètement » social-démocrate. Son successeur Manuel VALLS a fait un pas de plus dans la reconnaissance de « sa » social-démocratie.

Lors de sa conférence de presse du 16 mai 2013, François HOLLANDE, comme a son habitude, a louvoyé et a dit sans dire vraiment. Il a ainsi affirmé : « Je suis socialiste. Ai-je besoin de dire social-démocrate ? Est-ce que ce serait mieux d’être social-démocrate ? Il se trouve que j’ai dirigé pendant des années le Parti socialiste, je ne l’ai pas appelé Parti social-démocrate ». Un premier signe est donné en mai 2013, lors d’un discours à Leipzig, pour le 150e anniversaire du SPD : François HOLLANDE rend un hommage appuyé à la social-démocratie… allemande. Mais il faut attendre la seconde conférence de presse, le 14 janvier 2014 pour qu’il ironise : « Ceux qui n’ont pas compris que j’étais social-démocrate peuvent encore poser une question ».

3/ L’enjeu des élections présidentielles de 2017

Bad Godesberg « rampant » pour Pierre MAUROY, « permanent »pour Jacques Julliard, le PS n’en finit pas de tenter de se défaire de l’emprise marxiste et révolutionnaire qui a longtemps entretenu la croyance que la négociation et les transactions mènent toujours au renoncement, que les citoyens étaient incapables de s’émanciper sans l’aide de l’État. La gauche au pouvoir de 2012 a donc assumé incomplètement l’héritage et l’appellation social-démocrate.

Il faut un projet pour la France

Les socialistes sont désormais en manque d’une colonne vertébrale autre que la Révolution française et le marxisme, même si ces référents continuent à nourrir tout programme politique progressiste et sont les racines historiques de tous les partis du mouvement. Mais avant que les technocrates s’attèlent à décliner les mesures d’un programme politique, il faut un projet, un nouveau récit de la gauche réformiste, du socialisme démocratique.

Le keynésianisme à l’échelle européenne, l’écologie ou l’économie de la connaissance ne suffisent pas à redonner une cohérence au projet social-démocrate. Sans cette cohérence, sans une évolution doctrinale et stratégique, la gauche française restera prisonnière de ses vieux travers : le « productivisme », l’accompagnement du libéralisme économique et la répugnance au conflit quand son coût paraît trop élevé ! … et ainsi apparaitra plus « social-libérale » que social-démocrate.

L’impossibilité de se revendiquer du « socialisme libéral »

La social-démocratie trouve habituellement son origine à la fin des années 1890 quand Eduard Bernstein invitait les socialistes à rejoindre les institutions politiques de l’époque et à préférer la composition avec le système capitaliste pour obtenir des progrès « ici et maintenant » plutôt qu’attendre les « lendemains qui chantent » marxistes. Il est même possible de faire remonter la social-démocratie au XVIIIe siècle -donc avant le socialisme- quand Thomas Paine et Antoine-Nicolas Condorcet imaginaient une société débarrassée de la pauvreté grâce à des politiques éducative, fiscale et de sécurité sociale.

En France, cette tradition intellectuelle a été éclipsée par les années de domination intellectuelle et politique du PC sur la gauche, mais, dès 1890, Alfred Naquet publiait Socialisme collectiviste et socialisme libéral où il explique que l’abolition de la concurrence ne mène pas à une prospérité équitable et prône notamment la réduction du temps de travail et l’impôt progressif. La gauche marxiste a entretenu la confusion entre ce « socialisme libéral » et le « social-libéralisme », mettant encore dans le même panier à la fin des années 1990 : la social-démocratie et la « Troisième voie » britannique. Si bien qu’aujourd’hui, il ne peut être question de se revendiquer « socialiste libéral », sauf à s’attirer aussitôt les critiques acerbes de toute la gauche qui a fait du « libéralisme » son ennemi permanent et un repoussoir immédiat.

La reformulation d’Emmanuel Macron

Dans son discours de candidature du 16 novembre 2016, Emmanuel MACRON a posé les bases d’un projet de socialisme libéral et démocratique, mais sans en citer le nom. Son objectif est de renouer avec « le projet fou d’émancipation des personnes et de la société », de réussir « la réconciliation de la liberté et du progrès ».

Côté libéralisme, il dénonce la privatisation de l’intérêt général au profit des intérêts privés qui accaparent les ressources publiques. Marquant sa confiance en l’énergie et en la créativité de chacun de ses concitoyens (version de la décentralisation appliquée à l’individu !), il rappelle que « la solution, elle est en nous » (version positive de « l’État ne peut pas tout » de Lionel JOSPIN, 2000 !).

Côté socialisme, il n’hésite pas à employer à plusieurs reprises le mot de « progrès ». Le « progrès » n’est plus rabougri par les inquiétudes et les peurs des écologistes pour le futur, au contraire, il est associé au présent : « Je veux faire entrer la France dans le XXIe siècle », « Je crois très profondément que rien n’est jamais écrit » dit-il. Et, pendant de la liberté, il évoque également de « nouvelles protections », c’est-à-dire, pour le dire autrement, ce que les socio-démocrates du Nord de l’Europe appellent la « flexi-sécurité » !

La plupart des candidats servent une vision nostalgique du passé (droite, extrême droite et extrême gauche) ou une vision inquiétante de l’avenir (écologistes à la sauce du Principe de responsabilité d’Hans Jonas, 1979), Emmanuel Macron serait le candidat qui met enfin en œuvre le Bad Godesberg français, qui parle du présent, pas pour devenir l’esclave de l’actualité en croyant la dominer comme Nicolas Sarkozy ou François Hollande, mais pour inscrire un projet émancipateur fait de « liberté » et de « progrès ». Emmanuel Macron propose une stratégie quand tous les autres font de la tactique. Il a le mérite de pointer l’horizon quand les autres s’obstinent à regarder le doigt. Ce n’est pas suffisant, certes. Et ses orientations politiques font largement débat, certes. Mais commencer un parcours par proposer un projet et non pas un programme, ni une série de mesures précises, n’est-ce pas la voie pour redonner du sens à la politique et se projeter dans l’avenir ? N’est-ce pas là ce que nos responsables ont été incapables d’énoncer ? N’est-ce pas le débat qui manquait à la gauche et, au-delà, à la République depuis trop longtemps ?

Marc Gauchée

 Sources :
ACTION POUR LE RENOUVEAU SOCIALISTE, Quelle gauche pour le XXIe siècle ?, colloque, 10 octobre 1998
ALMEIDA (d’) Fabrice, « Socialisme et démocratie. Sur l’allergie française à la social-démocratie », Mots, n°59, juin 1999
AUDIER Serge, Le socialisme libéral, La Découverte, 2006
AYRAULT Jean-Marc, discours au congrès du Parti socialiste, Toulouse, 27 octobre 2012 et « Pour un nouveau modèle français », Le Monde, 3 janvier 2013
BERGOUGNIOUX Alain, « Socialisme français et social-démocratie européenne », Vingtième siècle, n°65, janvier-mars 2000
BRANCO Juan, « Hollande ou la parole présidentielle fragmentée », Libération, 5 août 2013
DANIEL Jean-Marc, Le Socialisme de l’excellence, François Bourin éditeur, 2011
DE WAELE Jean-Michel, ESCALONA Fabien et VIEIRA Mathieu, « La Social-démocratie des années 2000 », note n°3, Fondation Jean Jaurès, 22 janvier 2014
GRUNBERG Gérard, « La Gauche socialiste a peur du pouvoir », Telos, 8 juillet 2013 et « Assumer la social-démocratie, c’est casser le parti », Le Journal du dimanche, 31 mars 2013
GUILLOT Didier, « Pierre Mauroy, l’authentique social-démocrate », http://www.didier-guillot.info/, 11 juin 2013
HAMON Hervé et ROTMAN Patrick, La deuxième gauche : histoire intellectuelle et politique de la CFDT, Le Seuil, 1984
JOSPIN Lionel, « Ma social-démocratie », Libération, 19 novembre 1999 et entretien, La Revue Socialiste, n°1, printemps 1999
JOUSSE Emmanuel, « 150e anniversaire du SPD 1863-2013 », Fondation Jean Jaurès, note n°171, 21 mai 2013
JULLIARD Jacques, « En France, le réformisme caractérise le socialisme depuis Jaurès », Le Monde, 22 février 2014
MACRON Emmanuel, discours de candidature, 16 novembre 2016.
PARTI SOCIALISTE,Un nouvel horizon. Projet socialiste pour la France, Gallimard, Paris, 1992 et Déclaration de principe, http://www.parti-socialiste.fr/la-declaration-de-principes, 2008
ROCARD Michel, « Un séculaire malentendu. Moi, social-démocrate », Le Nouvel observateur, 20 février 2014
VALLS Manuel, L’Énergie du changement. L’abécédaire optimiste, Le Cherche-Midi, 2011

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