Ô tristesse


Voici trois pépites de musique noire, trois œuvres habitées par la tristesse. Mais trois œuvres lumineuses aussi, d’excellence, illustrant magnifiquement les méandres de notre époque tourmentée, où se mêlent l’électro glacée, les rythmiques synthétiques, les claviers hantés. Qu’elles viennent de Californie (Tropic of Cancer, Xiu Xiu) ou naissent d’une rencontre entre une japonaise, un suédois et un anglais (Tristesse contemporaine), ces sonorités font émerger une esthétique réellement novatrice, parcourue par la triste réalité de notre temps.

Matthieu Z.

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