Bullhead : j’arrête le bœuf


Il ne vous reste plus que quelques jours pour aller voir le stupéfiant Bullhead de Michaël Roskam sur les écrans de cinéma parisiens. Pour ma part, j’y suis allé samedi après-midi, dans la dernière salle de la capitale où passe le film, le Mk2 Hautefeuille. Et j’ai été drôlement content, à la sortie, de me taper un petit remontant pour encaisser le choc. Car Bullhead fait partie de ces œuvres qui vous secouent le spectateur pourtant aguerri à l’horreur, le film ayant vite fait, en quelques scènes très efficaces, de vous plonger dans l’insoutenable quotidien d’un éleveur de bovins impliqué dans la mafia d’hormones, trentenaire belge menaçant et imprévisible, lui-même dopé à la testostérone. « Un Frankenstein des temps modernes », m’a dit mon pote en sortant de la salle obscure, tandis que simultanément, je tentais d’oublier le regard de bœuf de l’étonnant Jacky Vanmarsenille, et me mettais en quête du troquet le plus proche. Un bon moment, Bullhead ? Je ne sais pas. Vous aviez passé un bon moment, vous, en voyant Orange Mécanique ?

Matthieu Z.

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