CINETHINKTANK

Don't stop thinking !

Accueil

Il ne se passe pas une seule journée (une seule heure, une seule minute ?) sans pouvoir mesurer l’ennui profond, insondable (irrémédiable) qui assomme l’homme moderne assis à son bureau. Le bruit des touches que ses doigts agitent sur le clavier a remplacé celui des machines industrielles. Un doux chant lancinant, perpétuel, lettre après lettre, chiffre après chiffre, parfois martelé, parfois rapide, qui nous ramène immédiatement à la condition d’insectes. Chacun y va de son petit bruit. Criquets et cigales travailleuses, dévorant tout sur leur passage comme dans les déserts africains, sans conscience du lendemain. Survivre. Survivre jusqu’à s’épuiser et mourir enfin. Tant de tics et clics parfaitement reconnaissables pour les autres membres de l’espèce, familiers de ce langage, mais absolument incompréhensibles à ceux qui lui sont étrangers. Tous différents, tous identiques pourtant. Travailler dans la fourmilière est un devoir bien plus qu’une envie. Une contrainte bien plus qu’un épanouissement, même enrobée du marketing prestigieux du titre poste ou de la confiserie salariale qui se révèle amère en hiver. Insectes oui. Interchangeables, reproductibles et reproduits, le corps entier avance même lorsqu’un de ses membres faiblit ou manque à l’appel, car il est dans sa nature intrinsèque de ne pouvoir s’arrêter. Alors peu importe le nom ou la race au fond, si ce n’est l’apparence peut-être, la volonté fallacieuse de vouloir paraître plus que ce que l’on est réellement, un corps anonyme, maître de la ruche aujourd’hui, abandonné et donné en pâture à ses pairs demain dans une mécanique carnivore implacable.

Produire, mieux, plus vite, peu importe ce que c’est, aucune importance, car le produit lui-même échappe au regard du producteur, le laissant indifférent à autre chose que lui-même. Non plus participer à l’édification d’un but commun mais travailler pour que passe le temps, que s’accumule l’argent (si peu, souvent), que s’écoule la vie et que viennent les successeurs sur lesquels se reporteront nos espoirs déchus. Là réside pourtant la différence d’avec ces nobles compagnons aux pattes plurielles. C’est à dire la conscience de l’ennui et du sentiment insaisissable (mais ô combien réel) que tout cela au fond ne fait pas sens, fait plutôt survivre que progresser, et régresser intellectuellement bien plus que réfléchir. Lorsque le regard se porte involontairement vers l’au dehors et le coin de ciel qu’il contient, quels animaux en cage ne sommes-nous pas ! Dressés pour l’intérieur, le corps trop grand et l’esprit à l’étroit, ayant recours à toutes sortes de techniques et substances comme support de notre condition prisonnière, la bête se languit d’un destin fantasmé, qui a défaut d’être réel, possède l’insigne mérité de l’alternatif. Quel désespoir savamment caché, d’un cerveau à qui l’on ne demande que l’inutile et qui s’atrophie sous le poids du temps et des fausses responsabilités.

Il serait pour autant trop facile d’en déduire qu’il est impossible d’échapper à ces chaînes plus ou moins tangibles, et parfois si insidieuses. Il n’appartient qu’à l’homme de sortir à la lumière du jour et cesser de respirer un air conditionné (le terme lui-même est révélateur), un air qu’il a lui-même conditionné. Plus facile à dire qu’à faire, mais il faut bien poser la première pierre, dire non, se lever, mais pour autre chose cette fois. Un matin, se lever pour soi, sans apitoiement et sans colère, mais avec détermination. Regarder en face cette lumière dont on s’est tant privé. Se lever autrement. Penser le soi et penser les autres. Penser la vie. Penser.

Carl Friedrich

Partagez

Facebook

E-Mail

Imprimer

C’est au nom du réel que les gouvernements dictent leur lois, que partout des décisions sont prises qui affectent les hommes à grande échelle. C’est au nom du réel qu’on arrête de pseudos terroristes coupa(t)bles d’une pensée non conformiste. C’est encore au nom du réel que l’on sacrifie aujourd’hui toute conscience au profit du chiffre (licenciements, expulsions). Le réel est partout. Impossible que vous ne l’ayez pas déjà éprouvé. Vous entamez une discussion et, à la moindre velléité d’un raisonnement abstrait, on vous oppose la puissance absolue du réél (que vous maîtrisez forcément mal n’est-ce pas, la compréhension complète d’un phénomène étant aujourd’hui confisquée par la figure de l’Expert) (Ex: « Impossible ce que tu dis, tu ne te rends donc pas compte de… »). Nous sommes en quelque sorte dépossédés du droit à la réflexion sous le prétexte imparable d’une vision parcellaire du réel, la possibilité de réflexion et ensuite d’action étant désormais réservée à celui qui maîtrise l’ensemble des paramètres.

Ce diktat de la réalité est en lui-même le plus formidable mirage, un fantasme collectif de la contrainte, qui évite par principe toute tentative de remise en question. Interrogeons-nous sur la nature du réel. Quel est-il ? On pourrait affirmer que ce que l’on perçoit aujourd’hui comme réel est le partage d’une information, et sa reconnaissance comme vraie. Le réel suppose une dualité. Un être seul peut-il affirmer que ce qu’il perçoit est réel tant qu’il n’a pas confronté sa perception à une autre similaire ? L’objectivité du réel, ce qui lui confère sa nature, naît de la rencontre des subjectivités individuelles. Platon, Montaigne, Descartes, tous doutent du monde qui les entourent. Le « cogito ergo sum » établit la réalité intangible du soi, mais cette réalité est entendue comme relative. Hors de soi, le réel échappe à toute tentative holistique de compréhension et de contrôle. Nous sommes tous détenteurs, dans une plus ou moins large mesure, de fragments de réalité. Chacun de ces fragment s’agrège dans une perception plus vaste à caractère « reconnu » et ainsi s’objectivise. Dès lors, une information (terme le plus approprié, on peut aussi utiliser le terme événement) n’a pas besoin d’être vraie ou d’exister physiquement pour être considérée comme réelle et le pouvoir de conférer cette reconnaissance à un événement devient des plus capital.

On retrouve ici toute la réflexion sur les médias en tant que « pourvoyeurs de réel », et celle de la coexistence aux frontières perméables, dans le flux médiatique, de la fiction et du réel (à lire également Le désert du réel de Slavoj Zizek). On retrouve aussi, et plus spécifiquement, la question du rôle de la publicité, qui parvient à rendre réel notre besoin de consommer, de posséder désormais des choses dont n’avions auparavant jamais éprouvé le manque (articulation individu-individus : « parce que tout le monde veut cette chose, je la veux aussi », également : « je veux acquérir ce produit de masse, présenté comme unique »).

Retour sur la notion de propriété du réel. Confisqué d’une part par ceux « qui savent mieux » et contrôlé d’autre part par ceux qui lui confèrent sa légitimité, le réel, le monde, ne deviendraient pour tout un chacun qu’une barrière absolue opposée à la réalisation du soi et non plus, comme l’assène l’idéologie dominante, le terrain-terreau miraculeux de la matérialisation des rêves (un réel en puissance devenu objectivé). L’affirmation du volontarisme (le fameux « si tu veux tu peux » présidentiel) est ainsi discréditée dans les faits par l’impossibilité de réalisation de son propre réel. Selon Esther Duflo, professeur au MIT et au Collège de France, disciple du prix Nobel d’économie Amartya Sen : « Quelles possibilités concrètes, autrement dit quelles « capabilités » sont offertes à un individu de mener sa vie librement comme il l’entend ? Si les gens sont réduits à la pauvreté, leurs droits sont peut être garantis par l’état mais restent purement théoriques ». Et de plaider pour plus d’imagination dans les politiques économiques. Voilà une belle manière de relégitimer la réflexion individuelle et collective et faire reculer l’emprise du réel comme obstacle au réel lui-même.

Si mon sentiment du réel n’est pas celui d’un autre, ou ne peut lui être que partiellement identique, qu’est-ce qui m’empêche d’essayer de voir plus loin avec autant de légitimité que ceux qui prétendent en détenir la genèse et le monopole ? Qu’est-ce donc qui empêche de dire qu’un autre futur est toujours possible et que la gestion de la situation n’oblitère pas la question du sens et de la finalité ? Cette masse relative du réel nous attache dans le présent et nous interdit ne serait-ce que de penser plus avant, sans parler de « réaliser ». Selon Alain Badiou : « j’appelle « état de la situation » (encore une belle définition du réel !) le système des contraintes qui, précisément, limite la possibilité des possibles ».

Pour éviter de rester prisonniers de ce faux réel qui tourne sur lui même, réaffirmons le primat de la réflexion sur le réflexe, de la fin sur les moyens et du rêve sur le réel. S’ils se heurtent bien évidemment à des possibilités de réalisation effective, ces notions n’en permettent pas moins de questionner ce qu’est le monde aujourd’hui et de le faire évoluer. Alors, plongé dans cette mixture paralysante, pitié, qu’on ne m’oppose plus ce qu’on appelle réel !

Mathieu V.

Le vent de l’époque, l’air du temps,

L’ère du temps immédiat, imposant,

Qui à trop vouloir frapper échappe.

Sentez-vous les mots qui tapent ?

Le matraquage quotidien

Pour les objets des hommes, pour leur bien,

Pour la beauté des femmes, sur leur sein.

Les emplâtres bien réels du paradis artificiel,

Qui voudrait s’en détourner ?

Ils se proclament tous liberté ! Confort

Sans effort et réconfort de notre sort,

Liberté en paravent derrière lequel

S’effacent nos convictions,

Enfouies si profond,

Qu’elles en sont presque oubliées.

Pas de culpabilité, à peine un regret,

Juste un picotement,

Une fois la conscience écornée,

Par une image plus réelle que le réel.

Un réveil du sommeil éveillé,

Douloureux mais pas assez

Il en faudrait bien plus

Pour nous faire changer,

La carapace érodée rodée

Aux éraflures de la réalité

Aujourd’hui vient pour nous

A la faveur de cette crise, un

Appel d’air fou, une possible

Emprise ; ne laissons pas

Passer une telle occasion,

Qui cette fois nous rendrait

A notre propre nom. Tellement

De nons prononcés pour de

Mauvaises raisons

De politique on se perd

Dans l’arctique des idées

A peine énoncées

Déjà oubliées, seule reste

L’image, celle qui nous permet

De tourner la page et

Accepter sans sourciller,

Que subsistent les erreurs

D’un passé défait,

Histoire sans cesse réécrite,

Instrumentalisée,

Par les hommes

Qui, je cite, « n’ont peur que de la vérité »

Politique conjoncturelle aveugle

Au monde de ses créateurs

Qui nous prend sous son aile

Pour mieux nous faire peur.

Destinée : Quelle idée !

Espoir : il est trop tard.

N »as tu pas vu ton monde ?

Joie : réjouis-toi,

Il ne te reste que cela,

L’unique résignation à livrer

Aux générations

(Mais comment les nommer ?)

Qui viendront succéder.

Assez de ce discours,

Qui nous enterre vivants.

Il y en aura toujours,

De niais gouvernants,

Faisant croire à la chute,

Dans leur pleine ascension.

Tant qu’il est encore temps,

Ranimons donc les braises

De ce que furent nos rêves

Paradoxe de ce monde irréel

Qui a rendu nos songes

Aussi légitimes que l’illusion

Qu’il produit. Quelques

Changements infimes, un peu de

Chacun, suffit. Un oui

Au possible, une ombre qui sourit

Un bonheur éligible,

Une responsabilité,

Animée par le sens,

Par l’incroyable idée,

Qu’en autrui est ma chance

Nous sommes aujourd’hui submergés par un flux d’informations bien trop vaste pour être correctement appréhendé par un seul homme, qui, y passerait-il tout son temps, que cela ne lui permettrait en rien d’y voir plus clair. Mais la difficulté se pose aussi bien du point de vue du volume que de celui du contenu. N’importe quel « fait » ou « événement » (parfois même un non-événement) peut faire l’objet d’interprétations diamétralement opposées en fonction du but recherché. L’essor des technologies numériques dans une société libérale met ce volume et cette diversité à la portée de quiconque et achève de plonger dans le brouillard le pauvre candidat à la vérité.

Si l’on peut se réjouir de l’émergence d’une telle diversité (encore que cela doive être relativisé à l’image de l’accès à internet en Chine) qui favoriserait le postulat selon lequel plus d’information = plus de réflexion = plus de liberté, on occulte pour autant une des conséquences les plus dramatiques de cette prolifération : le relativisme. Le premier et naturel réflexe de l’esprit saturé face à une somme d’information qu’il ne peut analyser en même temps est en effet de les mettre toutes à égale distance afin de se protéger. Dans ce processus, vérités et mensonges, informations authentiques et propagande se retrouvent mêlés sur un pied d’égalité, tenues en respect à la même distance du cerveau qu’elles cherchent à atteindre.

Slavoj Zizek s’interrogeait d’ailleurs sur le côté démocratique d’une telle approche. Est-ce en effet démocratique d’accorder la même valeur d’expression à un groupuscule d’extreme droite qu’à un parti républicain par exemple ? … et de poser la contradiction entre libéralisme et démocratie. Après cette mise à distance, la recherche du vrai impose ensuite un travail de re-hiérarchisation des informations extrêmement difficile où les probabilités d’erreur sont multipliées.

Le temps que nous pouvons raisonnablement consacrer à cette tâche étant le plus souvent limité, il se produit que nous ne parvenons pas la plupart du temps à une interprétation des faits comme fruit de notre analyse, mais bien à une opinion aussi inverifiée et instable que celle que nous combattons dans nos discussions.

Alors aujourd’hui, à l’exemple du conflit israélo-palestinien, c’est un véritable cri d’indignation et de colère contre ceux qui font leur miel de ce relativisme, qui sciemment le promeuvent (ne parlons même pas des imbéciles qui reprennent les arguments tous faits !), qui s’acharnent encore à diminuer la portée de ces actes barbares que nous voyons (et encore si peu !) chaque jour à la télévision. Une colère contre ceux qui, devant les morts enterrés deux par deux faute de place, devant la proportion inhumaine de femmes et d’enfants touchés, devant le manque de soins dans cette prison à ciel ouvert, ne pensent qu’a dire « c’est la faute du Hamas, ils mettent les enfants en première ligne », ou encore « et qui pense aux israéliens victimes de roquettes ? ».

Ont-ils oubliés qu’ils sont humains eux aussi ? Est-ce le petit écran qui rend leur massacre supportable, voire pour certains, justifiés ? Je suis scandalisé des commentaires que l’on peut trouver sur les titres des plus grands quotidiens français et internationaux comme Le Monde par exemple. Ces lecteurs n’ont de lecteurs que le nom et dissimulent leur véritables identités sous des pseudos trompeurs, masques derrière lesquels ils peuvent asséner les contre-verités les plus inhumaines sous le coup d’une feinte indignation de « gens du commun ».

Je voudrais demander de manière générale la publication des identités de ceux qui se cachent derrière ces pseudos. De la même manière qu’un journaliste signe son article, qu’ils aient le courage de leur propagande. Peut-être l’intervention d’un modérateur plus efficace sur ces commentaires est également souhaitable.

De la même manière que la puce s’accroche à son hôte de manière illégitime, le commentateur s’accroche à l’article sur lequel se greffe sa réflexion sommaire et biaisée, lui pompant toute énergie et toute force. Tout le travail de recherche et de construction du journaliste ou de l’écrivain se trouve aujourd’hui réduit à néant par le commentaire propagandiste des aveugles au sort de cette population civile (CIVILE !) qui meurt à petit feu de notre indifférence savamment entretenue.

Comme le disait aujourd’hui dans un article magnifique (et non encore pollué) Nomika Zion, israélienne et membre de l’association Kol-Aher (Une autre voix) : « Une tonne de plomb durci me pèse sur le cœur, et cela, il ne peut le contenir ».

http://www.lemonde.fr/la-guerre-de-gaza/article/2009/01/13/a-sderot-cette-guerre-ne-m-aura-offert-ni-calme-ni-securite-par-nomika-zion_1141408_1137859.html

search

Mots-clefs Actualité Agnès Varda Animation Arts plastiques Cinéma Contre-culture Danse Economie Engagement Erik Satie François Truffaut Gilles Deleuze Hollywood Image Lars Von Trier Littérature Marguerite Duras Maurice Pialat Michel Houellebecq Minimalisme Musique Nouvelle vague Obsession Pascal Quignard Philosophie Photographie Politique Polémique Poésie Producteur Psychologie Radiohead Ruralité Réalisateur Révolution Sam Mendes Slavoj Zizek Sociologie Société Stanley Kubrick Steven Soderbergh Thom Yorke Télévision USA William Faulkner

Articles récents Lille engagée Quand la publicité flingue la cause Je veux parler de cinéma coréen Premières femmes et secondes chances Tendance bobeaufs Exotisme nordique Y’en a marre La brève histoire du capitalisme de Michel Houellebecq La psychiatrie au cœur du cinéma français Nos héros sont des salauds (part I)

Lille engagée

Quand la publicité flingue la cause

Je veux parler de cinéma coréen

Premières femmes et secondes chances

Tendance bobeaufs

Exotisme nordique

Y’en a marre

La brève histoire du capitalisme de Michel Houellebecq

La psychiatrie au cœur du cinéma français

Nos héros sont des salauds (part I)

New comments helena Novak on Quand la publicité flingue la… Pierre Perelmuter on Quand la publicité flingue la… Christophe Diaz on Family Jewels frederic conté on Family Jewels

helena Novak on Quand la publicité flingue la…

Pierre Perelmuter on Quand la publicité flingue la…

Christophe Diaz on Family Jewels

frederic conté on Family Jewels

Articles les plus consultés Lille engagée Quand la publicité flingue la cause Premières femmes et secondes chances Richard Avedon, photographies interdites s'il vous plaît Je veux parler de cinéma coréen

Richard Avedon, photographies interdites s'il vous plaît

Catégories Gros son (16) L'Envers du décor (30) Les mots du cinéma (3) Passerelles entre les arts (36) Philosophons (27) Politique & Société (56) The Movie Library (46) Uncategorized (20)

Gros son (16)

L'Envers du décor (30)

Les mots du cinéma (3)

Passerelles entre les arts (36)

Philosophons (27)

Politique & Société (56)

The Movie Library (46)

Uncategorized (20)

Archives Choisir un mois novembre 2010 (4) octobre 2010 (6) septembre 2010 (7) août 2010 (3) juillet 2010 (4) juin 2010 (7) mai 2010 (5) avril 2010 (4) mars 2010 (6) février 2010 (3) janvier 2010 (4) décembre 2009 (3) novembre 2009 (4) octobre 2009 (5) septembre 2009 (6) août 2009 (2) juillet 2009 (4) juin 2009 (8) mai 2009 (6) avril 2009 (7) mars 2009 (8) février 2009 (4) janvier 2009 (6) décembre 2008 (11) novembre 2008 (12) octobre 2008 (11) septembre 2008 (5) août 2008 (11)

Blogroll Alain Delorme Alejandro Sosa Sound Prod. Assises Internationales du Roman‏ Cassandre/Horschamp Joseph Ghosn La Règle du Jeu La République des Lettres La Vie des Idées Le Blog de Vingt et Un Le Panda déchaîné Le Tigre Maxime Brygo Mc Sweeney's Mediapart Mediastorm Mouvement Newsmap No Big Story Ubuweb Vacarme

Alain Delorme

Alejandro Sosa Sound Prod.

Assises Internationales du Roman‏

Cassandre/Horschamp

Joseph Ghosn

La Règle du Jeu

La République des Lettres

La Vie des Idées

Le Blog de Vingt et Un

Le Panda déchaîné

Le Tigre

Maxime Brygo

Mc Sweeney's

Mediapart

Mediastorm

Mouvement

Newsmap

No Big Story

Ubuweb

Vacarme

Recherche pour:

Flux

Complet

Commentaires

Thème: Regulus par Binary Moon .

Bloguez sur WordPress.com .

Haut